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Santé
Tous les textes de la rubrique "Santé"
ont été rédigés par le réseau Renforcement des ONG de Santé au Bénin
(ROBS), réseau de 68 ONG chargé d'assurer des services de santé de
proximité et de qualité aux communautés par la coordination des
initiatives des ONGs membres, le renforcement de leurs capacités et
le plaidoyer.
Nouvelles rubriques santé
Généralités
Selon l’Institut National de la Statistique et de l’Analyse
Economique (INSAE-2000), les principaux indicateurs socio sanitaires
au Bénin sont peu satisfaisants :
-
Espérance de vie à la naissance : 58,99
ans
-
Mortalité infantile : 90‰
-
Mortalité infanto juvénile : 160‰
-
Mortalité maternelle : 498 pour 100.000
naissances vivantes.
-
Taux d’alphabétisation des adultes en 1995
: 39‰
-
Proportion des femmes de 15 à 49 ans sans
aucune instruction : 70,8 ‰.
La
situation épidémiologique du pays montre que les 3 premiers motifs
d’hospitalisation en l’an 2000 qui représentent plus de 70% des
hospitalisations sont : le paludisme (36%), les Infections
Respiratoires Aiguës (17%), les affections gastro-intestinales (9%).
De
plus, la pandémie du SIDA vient aggraver dangereusement ce tableau
épidémiologique. En effet, la prévalence de cette affection est
passée de 0,36% en 1990 à 4,1% en 2001 avec des variations
régionales allant de 2,5% dans le Département de l’Atacora à 7,9%
dans le Département du Borgou. Parmi les consultants IST la
séroprévalence observée atteint 17% dans le Mono. Cette maladie
entretient la pauvreté et nuit aux efforts de développement. Elle
réduit les revenus des familles béninoises qui comptent déjà parmi
les plus pauvres du monde. Heureusement, cette tendance est à la baisse avec la diminution du taux de prévalence à 2.1% en 2005 : 2.1 % (IC à 95% : 1.9 - 2.1).

L’un des objectifs du Millénaire étant la réduction de la
proportion de population vivant dans la pauvreté extrême, les
actions entreprises tiennent compte des grandes priorités
identifiées lors de la table ronde du secteur santé, de la politique
et des stratégies nationales de développement du secteur santé.
En
dépit de l’amélioration de la couverture en infrastructure sanitaire
(83 %), beaucoup de centres manquent de certains modules pour être
conformes aux normes et standards.
Politiques en matière de
santé
La politique sanitaire du
Bénin est élaborée par le Ministre de la Santé Publique qui définit
les grandes orientations du secteur, les actions à mener et la
mobilisation des ressources nécessaires.
Depuis 1960, plusieurs plans et programmes ont été ainsi mis
en œuvre. Ces plans et programmes visent l’amélioration des
conditions socio sanitaire des populations. Ainsi, entre 1989 et
1993, la politique sanitaire nationale mise en œuvre par le
Gouvernement Béninois a mis l’accent sur le renforcement des
activités préventives (vaccination, santé maternelle et infantile,
planification familiale, hygiène et assainissement, information et
éducation), les activités curatives avec la mise en place d’une
politique pharmaceutique de médicaments essentiels génériques, la
réhabilitation et la construction d’infrastructures sanitaires, et
la prévention et la lutte contre les maladies sexuellement
transmissibles.
Cependant, tous les espoirs n’ont pas été comblés. A la table
ronde qui s’est tenue en janvier 1995 sur le secteur de la santé, le
Gouvernement a décidé de recentrer sa politique sanitaire et de
l’adapter au processus de décentralisation en cours.
Ainsi, la politique sanitaire de la période 1997-2001 a pris
en compte les axes prioritaires antérieurement définis et a mis
l’accent sur l’amélioration des conditions socio sanitaires des
familles à travers deux principaux objectifs :
- améliorer la qualité et l’accessibilité des
prestations de soins et des services de santé ;
- améliorer la participation communautaire et
l’utilisation des services de santé par les populations.
Ces objectifs ont pour finalité :
-
l’amélioration de la couverture sanitaire
et de l’organisation de la pyramide sanitaire basée notamment sur
la décentralisation de l’organisation du système;
-
la moralisation et l’amélioration de la
gestion du secteur de la santé ;
-
l’amélioration du financement du secteur de
la santé ;
-
l’amélioration de la prise en charge des
malades ;
-
l’amélioration des conditions de vie de la
mère et de l’enfant sur la base de programme visant à promouvoir
la santé de la reproduction et la santé maternelle et
infantile.

Pour mettre en œuvre cette politique, 24 programmes ont été
retenus. Au nombre de ces programmes figurent :
-
la réorganisation du niveau périphérique de
la pyramide sanitaire en créant progressivement 36 zones
sanitaires à la base de la pyramide, soit 3 tranches de 12 zones
sanitaires;
-
le développement des ressources humaines,
l’objectif étant de mieux maîtriser et d’améliorer la gestion des
ressources humaines du secteur en cherchant à en assurer une
utilisation rationnelle et une répartition équitable et à relever
le niveau de qualification et de conscience professionnelle du
personnel de santé ;
-
l’amélioration de la santé de la
reproduction. Les objectifs du gouvernement dans ce domaine pour
la période 1997-2001 sont essentiellement de :
- porter le taux de prévalence contraceptive de 03
à 10%,
- prendre en charge 100% des grossesses à risque
dépistées au niveau des maternités,
- porter de 54 à 80% les taux des accouchements
assistés,
- porter de 27 à 50% le taux d’utilisation des
services post natal,
- dépister systématiquement et prendre en charge
les cas de cancer du sein et du col utérin chez les femmes de 30
ans et plus,
- traiter au niveau des centres de références et
des hôpitaux les cas d’infertilité diagnostiqués dans les
maternités et obtenir l’adhésion des hommes au programme de la
santé de la reproduction.
-
l’amélioration des conditions d’hygiène et
d’assainissement. Il s’agit d’actualiser la politique nationale
d’assainissement de base, de construire et de promouvoir des
ouvrages sanitaires dans les lieux publics ;
-
la lutte contre le paludisme par la
réduction de son incidence moyenne chez les enfants de moins d’1
an de 32000 à 20000 pour 100 000 enfants au cours de la période
considérée, et la réduction de 25 % de la létalité en ce qui
concerne cette maladie ;
-
en ce qui concerne le programme élargi de
vaccination : la lutte contre les maladies et les grandes
épidémies par le maintien à 90 % de la couverture vaccinale dans
tout le pays (BCG, DT Coq, et VAR à 1 an) l’éradication de la
poliomyélite, l’élimination du tétanos néonatal, l’intensification
de la vaccination des femmes en âge de procréer contre le tétanos
et la réduction de l’incidence de la rougeole ;
-
la lutte contre les maladies diarrhéiques,
notamment chez les enfants de 0 à 5 ans. A ce sujet, la politique
prévoit la réduction de la mortalité et de la morbidité au sein de
cette tranche d’âge par : la diminution de l’incidence moyenne des
maladies de 12080 à 6000 pour 100 000 enfants âgés de 1 à 4 ans et
de 50 % du taux de mortalité chez les enfants de 0 à 5 ans
;
-
le développement du système des zones
sanitaires et l’amélioration de la couverture sanitaire
;
-
la prévention et la lutte contre les
infections sexuellement transmissibles et le SIDA ;
-
le renforcement de la planification, de la
décentralisation et de la supervision des activités ;
-
et la collaboration avec le secteur privé,
le renforcement de la mobilisation sociale des communautés et la
revitalisation des organes chargés du suivi et de l’exécution des
programmes.

Vision du ministère de la santé
publique
La
vision du Bénin contenue dans les Etudes Nationales de Perspectives
à Long Terme, Bénin 2025 met l’accent sur le bien-être social qui
repose, entre autres sur les éléments suivants :
Cette vision sera progressivement concrétisée grâce à la mise
en exécution des différents Programmes d’Actions du Gouvernement
(PAG). Les actions visant l’amélioration des conditions socio
sanitaires des populations occupent une place de choix dans le PAG2
en cours d’exécution.
La
mission du Ministère de la Santé Publique a évolué avec la prise en
compte de la lutte contre la pauvreté. Désormais, elle consiste à :
"améliorer les conditions socio sanitaires des familles sur la base
d’un système intégrant les populations pauvres et indigentes". Pour
ce faire, les objectifs globaux suivants intégrant ceux de
développement du millénaire ont été définis :
-
améliorer la qualité et l’accessibilité des
prestations de soins et des services de santé ;
-
améliorer la participation communautaire et
l’utilisation des services de santé ;
-
améliorer la prise en charge des
populations pauvres et indigentes.
En
vue d’atteindre ces objectifs, le document de politique et
stratégies nationales de développement du secteur santé a retenu les
cinq principaux axes stratégiques suivants :
-
réorganisation de la base de la pyramide
sanitaire et renforcement de la couverture sanitaire
;
-
financement du secteur et amélioration de
la gestion des ressources ;
-
prévention et lutte contre les principales
maladies et amélioration de la qualité des soins ;
-
prévention et lutte contre les maladies
prioritaires : SIDA, Paludisme et Tuberculose ;

Environnement juridique et
socio-économique
Le Bénin et les droits internationaux à la
santé
Le
Bénin a souscrit à plusieurs conventions internationales notamment
:
-
la Déclaration Universelle des Droits de
l’Homme (décembre 1948) ;
-
la Charte Africaine des Droits de l’Homme
et des Peuples (janvier 1986) ;
-
la Convention relative aux Droits de
l’Enfant (CDE, Août 1990) ;
-
la Convention sur l’Elimination de toutes
les formes de Discrimination à l’égard des Femmes (mars 1992)
;
-
la Charte Africaine des Droits et du
bien-être de l’Enfant (juin 1996).
Mieux, le pays a adhéré à toutes les décisions et
recommandations africaines régissant la santé dont :
-
la déclaration de Dakar relative à
l’épidémie du SIDA en Afrique (1992) ;
-
la déclaration de Tunis relative au "SIDA
et l’enfant africain" (1994) ;
-
l’appel d’Alger pour l’intensification de
la lutte contre le SIDA en Afrique adopté par la 2ème session de
la Commission du Travail et des Affaires Sociales de l’OUA (Avril
2000) ;
-
la déclaration d’Abuja sur l’initiative
«Faire reculer le paludisme» en Afrique (Avril 2000)
;
-
l’engagement d’actions de Ouagadougou pour
la mise en œuvre des décisions et recommandations des Chefs d’Etat
et de Gouvernement de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en
vue du renforcement de la lutte contre le VIH/SIDA en Afrique (mai
2000) ;
-
le Nouveau Partenariat pour le
développement de l’Afrique : NEPAD (mai
2002).

Les dispositions nationales pour garantir le droit à
la santé
La
constitution du Bénin dispose que « toute personne a le droit de
jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu’elle soit
capable d’atteindre ». Les États parties à la présente Charte
s’engagent à prendre les mesures nécessaires en vue de protéger la
santé de leurs populations et de leur assurer l’assistance médicale
en cas de maladie».
De
même, la Constitution stipule dans son article 26 relatif aux droits
et devoirs que «…l’État protège la famille et particulièrement la
mère et l’enfant. Il veille sur les handicapés et les personnes
âgées ».
Hormis cette disposition constitutionnelle, il faut rappeler
l’adoption par le Bénin d’une Déclaration de Politique de Population
(DEPOLIPO) visant l’amélioration continue des conditions de vie des
populations le 2 mai 1996.
Enfin, notre pays a pris, en août 2000, des décisions qui
consacrent l’engagement du Gouvernement à contribuer de façon
significative à la lutte contre les IST/SIDA. Deux de ces décisions
ayant fait l’objet du Conseil des Ministres du 30 août 2000 méritent
d’être mentionnées à savoir :
- la création d’une ligne budgétaire réservée à la
lutte contre le VIH/SIDA au sein de chaque ministère ;
- la constitution d’un fonds de solidarité nationale
alimenté par les ressources générées par l’allègement de la dette
dans le cadre de "l’Initiative Pays Pauvres Très Endettés" (PPTE)
pour appuyer et intensifier la lutte contre le paludisme et le
VIH/SIDA.
Le
Bénin a également procédé à différentes réformes notamment :
-
la réforme territoriale fondée sur la
décentralisation et la participation communautaire ;
-
la réforme économique ayant pour corollaire
la réforme budgétaire dont l’objectif est la pertinence et la
performance dans la gestion des ressources financières
;
-
la mise en œuvre des zones sanitaires qui
participe de la concrétisation de la décentralisation dans le
secteur de la santé.

Etude de
cas
Le Corridor de l'Afrique de l'Ouest 'LA CARAVANE POUR LA VIE' - COMBATTRE LE VIH/SIDA A TRAVERS L'AFRIQUE DE L'OUEST
‘LA CARAVANE POUR LA VIE' - COMBATTRE LE VIH/SIDA A TRAVERS L'AFRIQUE DE L'OUEST Un voyage d'un mois sur 2.000kms à travers cinq pays, pour toucher 100 millions de personnes
Abidjan, le 07 Novembre 2006 : L'Organisation Corridor VIH/SIDA Abidjan-Lagos, avec l'appui de l'ONUSIDA (qui célèbre son 10e anniversaire en 2006), la Banque Mondiale et La Fondation Coca-Cola pour l'Afrique ont conjugué pour la deuxième année, leurs forces en Afrique de l'Ouest pour lancer pendant un mois, une campagne d'envergure “sur la route” dénommée ‘La Caravane pour la Vie'. On s'attend à ce que cette initiative qui coïncidera avec la Journée Mondiale du SIDA le 1er Décembre, touche 100 Millions de personnes aussi bien à travers une interaction directe avec le public que par le biais de la télévision, la radio et la presse écrite.
La Caravane pour la Vie, une parade hautement visible et audible de véhicules spécialement équipés, avec des experts en santé, des volontaires et d'artistes de scène prendront la route avec à leur tête le plus gigantesque des camions événementiels de l'Afrique de l'Ouest. L'équipe de la Caravane pour la Vie organisera des concerts live de musique pop, des spectacles grandioses de sketches et de danses dans le but d'informer, sensibiliser et prodiguer des conseils pratiques sur le VIH/SIDA à des dizaines de milliers de personnes vivant le long ou à proximité des 2.000 Kms du Corridor Abidjan-Lagos.
La Caravane pour la Vie sera soutenue par un système de sonorisation hyper performant permettant de véhiculer les messages très loin aux nombreuses communautés vivant le long du Corridor. Cette caravane a pour objectif d'enseigner la prévention et la sensibilisation, de lutter contre la stigmatisation et préconiser le changement d'attitude à l'égard du VIH/SIDA dans cinq pays d'Afrique de l'Ouest (Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria). Des comités locaux ont été installés dans chaque localité en vue de rapprocher les partenaires locaux des artistes et échanger sur les orientations et les conseils à communiquer à savoir : l'abstinence, l'usage des préservatifs, la fidélité à un partenaire unique, le conseil et le dépistage volontaire, la stigmatisation et la discrimination.
En prélude à la Caravane, une importante campagne multimédia sera lancée dans les cinq pays, articulée autour d'un spot publicitaire à la télévision dans lequel des sportifs de renom tels que : Didier DROGBA, Michael ESSIEN, Emmanuel ADEBAYOR, Sydney GOVOU, Jay-Jay OKOCHA et Nwankwo KANU donneront leur aval à la Caravane et à la lutte contre le VIH/SIDA.
Les populations cibles (les transporteurs, les voyageurs, les professionnels du sexe, les corps habillés et le grand public) seront encouragées à adopter des comportements sans risques et à se faire dépister volontairement en vue de connaître leur statut sérologique.
La Caravane pour la Vie va mobiliser des personnalités de l'Organisation Corridor Abidjan-Lagos, l'ONUSIDA, The Coca-Cola Africa Foundation, ainsi que des Autorités Gouvernementales représentant les Ministères du Transport, de la Santé et du SIDA des cinq pays.
“Nous soutenons La Caravane pour La Vie parce que l'axe routier Abidjan-Lagos représente une forte densité de population et la menace d'infection étant grande, nous avons ainsi une opportunité pour aider à atteindre un plus grand nombre de personnes avec nos messages sur un mode de vie positive » explique Abou Koné, Directeur des Relations Publiques et de la Communication de Coca-Cola Afrique de l'Ouest et du Centre Francophone.
“On estime à 14 Millions le nombre de voyageurs, de transporteurs et de travailleurs migrants qui courent un risque non seulement en raison de leur éloignement de leurs lieux de résidence habituelle, mais également en raison du volume important du trafic routier qui attire les professionnels du sexe, eux-mêmes probablement infectés par le VIH/SIDA et de ce fait contribuent à propager davantage la maladie » a ajouté Dr. Justin Koffi, Secrétaire Exécutif du Projet Corridor Abidjan-Lagos ».
« L'augmentation du risque d'infection est aussi une réalité pour les populations locales » a conclu Dr. Justin Koffi.
La Caravane Pour la Vie entamera sa croisade d'un mois par Abidjan, Côte d'Ivoire le 11 Novembre 2006, après le lancement officiel par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Laurent Gbagbo. La Caravane traversera ensuite le Bénin, le Togo et le Ghana avant d'achever son parcours à Lagos, Nigeria le 9 Décembre 2006.
Le nombre de personnes visées par la CARAVANE POUR LA VIE est estimé à 100 Millions avec plus de cent mille (100 000) personnes qui, soit participeront elles-mêmes aux spectacles, soit témoigneront avoir vu LA CARAVANE POUR LA VIE ou encore en seront informées par voie de presse. Cinq cent mille (500.000) préservatifs seront distribués gratuitement et environ cinq mille (5.000) personnes bénéficieront du conseil et du dépistage volontaire dans le cadre du programme.
Publications et articles relatifs au
domaine
-
Lutte contre la paludisme au Bénin : Soroptimist International offre 25.000 moustiquaires imprégnées à la commune de Zè
Le ministre de la santé, Flore Gangbo a procédé hier au lancement officiel du projet Soroptimist international ``faire reculer le paludisme en République du Bénin'' sur l'esplanade du centre de santé de Zè en présence de Lynn Dunning, présidente de Soroptimist International qui a offert 25.000 moustiquaires imprégnées aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans de la localité. En effet, ce projet a été initié par Soroptimist International, une organisation mondiale de fédérations de clubs service de femmes hautement qualifiées qui, par des projets contribuent à l'amélioration des conditions de vie des populations les plus défavorisées. Ceci, en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé (Oms), le ministère de la santé et les clubs du Bénin. Dans son intervention, le maire de la commune de Zè Antoine Houessou a précisé que des dispositions sont prises pour que ces moustiquaires parviennent effectivement aux bénéficiaires. Ses propos ne seront pas démentis par le préfet des départements de l'Atlantique et du Littoral Véronique Brun Hachemè qui a affirmé que la présence de Lynn Dunning à la manifestation est le gage que le projet arrivera à son terme. Intervenant à sa suite, Louis Hamade Ouedraogo, représentant résident intérimaire de l'Oms a affirmé qu'en agissant ainsi, Soroptimist International a fait l'option d'apporter sa petite pierre à la réduction de la mortalité et de la morbidité des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes en vue d'atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (Omd). C'est la raison pour laquelle, il a rassuré Soroptimist international du soutien de l'Oms. Intervenant à sa suite, le Pr Béatrice Aguessy, président de Soroptimist international clubs du Bénin a affirmé que l'ambition du projet est d'obtenir d'ici quelques années dans cette localité déshéritée du Bénin un taux de prévention contre le paludisme de l'ordre de 80%.. Prenant la parole, Lynn Dunning, président de Soroptimist international, après avoir présenté son organisation a mis l'accent sur la nécessaire collaboration qui doit exister entre son organisation, l'Oms et le ministère de la santé du Bénin pour la réussite du projet. Elle a également exprimé sa conviction que le projet aura un impact positif dans toute la commune de Zè qui pourra d'ici l'an 2010 faire reculer le paludisme de 50%. En lançant officiellement le projet, Flore Gangbo a expliqué que le projet de Soroptimist international s'inscrit dans la droite ligne du plan stratégique 2006-2010 du gouvernement béninois en matière de lutte contre le paludisme. Par sa voix, elle a présenté la gratitude du gouvernement béninois à Soroptimist international qui par son geste vient de donner un coup de pouce à l'Etat béninois dans son combat contre le paludisme.
- PROFIL
JEUNESSE : Santé de la reproduction des
adolescents et des jeunes au Bénin, Cotonou, 2002, Projet
POLICY
-
Les facteurs
de pérennisation des activités de lutte contre le VIH/SIDA au
niveau communautaire : l’expérience de AIMLONFIDE,
résultats du programme d’appui institutionnel financé" par l’USAID
et CARE BENIN en partenariat avec ROBS. Communication à la XVIème
Conférence Internationale sur le SIDA, Barcelone du 07 – 12
Juillet 2002.
-
Le lévirat en
pays Mahi, Communication orale à la 6ème
Conférence Internationale sur la prise en charge communautaire et
à domicile des personnes vivant avec le VIH : SIDA, Dakar Sénégal,
8 – 11 Décembre 2004.
-
L’implication des tradithérapeutes dans la
prise en charge médicale et psychologique des VVIH au Nord –
Bénin, Communication orale à la 6ème Conférence
Internationale sur la prise en charge communautaire et à domicile
des personnes vivant avec le VIH : SIDA, Dakar Sénégal, 8 – 11
Décembre 2004.
-
La
stigmatisation, facteur limitant la prise en charge communautaire
et à domicile des PVVIH à AIMLONFIDE,
Communication orale à la 6ème Conférence Internationale sur la
prise en charge communautaire et à domicile des personnes vivant
avec le VIH : SIDA, Dakar Sénégal, 8 – 11 Décembre 2004.

Liens
utiles
Impact Malaria : site d'information et
d'éducation http://www.impact-malaria.com/
La
santé public au Bénin http://www.ambassade-benin.org/article61.html
E-santé
: Actualités dans le domaine de la santé, dossiers sur les
grands thèmes du moment. http://www.e-sante.fr/
Médecine
et santé http://www.medecine-et-sante.com/default.html
Votre
santé avec Doctissimo. Portail médical grand public sur la
santé, la forme, le bien-être, la psychologie, la nutrition, la
sexualité, la grossesse, les soins pour les bébés, etc. http://www.doctissimo.fr
Santé Web : Portail d'informations de
santé. http://www.santeweb.com/

FAQ
Antibiotique : substance naturelle (produite
surtout par les champignons inférieurs et par certaines bactéries)
ou synthétique, ayant la propriété d'empêcher la croissance des
micro-organismes ou de les détruire.
Bilan de santé : Examen médical complet d'une
personne (mot anglais : check up).
Biologie : Science de la vie et,
plus spécialement, étude du cycle reproductif des espèces
vivantes.
Diagnostic : Identification d'une maladie par
ses symptômes, jugement porté sur une situation, sur un
état.
Diététique : Science des régimes
alimentaires, fondée sur l'étude de la valeur nutritive des
aliments
Guérison : Suppression, disparition d'un mal
physique ou psychique, au moyen de dons mystérieux ou à l'aide de
procédés empiriques.
Homéopathie : Méthode thérapeutique créée par
le médecin allemand Hahnemann, qui consiste à traiter un malade à
l'aode de doses infinitésimales de substances qui provoqueraient
chez l'homme sain des troubles semblables à ceux que présente le
malade.
Kinésithérapie : ensemble des traitements qui
utilisent la mobilisation active ou passive pour donner ou rendre à
un malade, à un blessé, le geste et la fonction des différentes
parties du corps.
Médecin : Titulaire d'un diplôme de docteur
en médecine, qui exerce la médecine
Médecine : Ensemble des connaissances
scientifiques et des moyens mis en oeuvre pour la prévention, la
guérison ou le soulagement des maladies, blessures ou infirmités ;
Système médical particulier ; profession de médecin.
Nutrition : Ensemble des fonctions digestive,
respiratoire, circulatoire, excrétoire et endocrinienne qui
permettent l'apport aux cellules des éléments assurant leur
croissance, le maintien de leurs formes, leur fonctionnement et
l'élimination de leurs déchêts.
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